vendredi, juin 28, 2013

Le Pavé de l'été

Les vacances d'été approchant à grand pas, voilà l'occasion rêvée de participer à un nouveau challenge: le Challenge Pave de l'Eté... Organisé par Brize, ce challenge en est à sa 2 édition.

Il s'agit de lire un pavé (au moins 600 pages quel que soit le format) avant le 15 octobre 2013... Comme j'ai de nombreux pavés dans ma PAL, ce sera l'occasion d'en lire un, voire plus... Mon premier choix s'est porté sur 22/11/63 de Stephen King.

A suivre donc...

Si vous voulez participer au challenge, n'hésitez pas à vous rendre ici et à laisser un commentaire avant le 31 août 2013.

lundi, juin 24, 2013

Bilan lecture 1ier trimestre 2013

Et voici venu le moment de faire le bilan de tout ce que j'ai lu au cours du premier trimestre 2013...

Janvier:
  • Certaines n'avaient jamais vu la mer - Julie Otsuka (Phébus)
  • Némésis - Philip Roth (Gallimard)
  • Le jeu des ombres - Louise Erdrich (Albin Michel)

Février:
  • Heureux les heureux - Yasmina Réza (Flammarion)

Mars:
  • Lointain souvenir de la peau - Russell Banks (Actes Sud)

  • La verticale du fou / La verticale des enfers / La verticale du mal - Fabio M Mitchelli (Ex Aequo)

  • Impurs - David Vann (Gallmeister)
  • Sérum (épisodes 4, 5 et 6) - Henri Loevenbruck + Fabrice Mazza (J'ai Lu)

  • Séquestrée - Chevy Stevens (Pocket)

mercredi, juin 19, 2013

Une affaire personnelle - Kenzaburo Oé

Bird, jeune homme  de vingt-sept ans est répétiteur d'anglais. Il est marié et sa femme est sur le point d'accoucher. Dès le départ, on ne le sent guère pressé d'aller soutenir sa femme; au contraire, le lecteur est directement mis face aux doutes de Bird qui sent que cette naissance va exiger de lui qu'il sacrifie ses rêves et notamment son rêve de toujours: aller en Afrique.
La maternité le prévient que l'enfant est anormal et qu'il doit venir tout de suite. En effet, le bébé a une hernie cervicale. Le bébé est transféré à l'hôpital où Bird espère le voir mourir rapidement. Pendant ce temps-là, la mère du bébé, restée à la maternité, charge Bird de veiller sur leur enfant et de s'assurer qu'il survive, mais elle ne sait pas de quelle malformation son fils souffre.
Bird, obsédé par la mort imminente de son fils, erre, boit, perd son travail et se retranche chez une vieille amie qui va le réconcilier avec les plaisirs de la chair... et tout le long il espère le coup de téléphone de l'hôpital lui annonçant la mort de celui qu'il qualifie de monstre.
 
Ce livre est un récit poignant qui aborde la difficulté d'affronter la réalité et les responsabilités, mais aussi la peur de devoir renoncer à ses rêves et à ses désirs charnels en accédant à la paternité. Face à ce bébé qui vient tout chambouler, Bird décide de prendre la fuite et de se noyer dans l'illusion d'un avenir qui peut encore, selon lui, être différent, même si cela exige la mort de son fils.
 
J'ai beaucoup apprécié ce roman (qui est, semble-t-il, le plus autobiographique des romans de Kenzaburo Oé ayant lui-même un enfant handicapé), car il nous force à nous mettre à la place de Bird en pareille situation... Belle écriture, sans fioritures ni détails qui traînent en longueur, Kenzaburo Oé nous promène dans les travers de l'âme humaine.
 
Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge Ecrivains Japonais d'Adalana.
 

mardi, mai 21, 2013

Parasites - Ryû Murakami


Uehara, un jeune homme vit reclus depuis des années et il croit abriter en son corps un parasite avec lequel il vit en symbiose. Ce parasite a pénétré en lui lorsque l'un des compagnons de chambre d'hôpital de son grand-père est décédé. Ce ver est le signe qu'il a été choisi pour accomplir une mission : détruire l'espèce humaine; Uehara va utiliser ce parasite pour justifier ses pulsions de violence et de mort.
Un jour la mère d'Uehara lui offre un ordinateur portable et il découvre Internet. Voulant prendre contact avec une présentatrice, Yoshiko Sakagami, qui a fait impression sur lui, il entre en relation avec une organisation appelée Inter-Bio qui le persuade qu'il est investi du droit de tuer et de massacrer ses semblables à cause du ver khoslocatère qu'il abrite dans son corps; de fait, les individus se cachant derrière cette organisation vont alimenter le délire de Uehara. Internet sera son premier pas vers l'extérieur, extérieur virtuel et manipulateur, mais il sera aussitôt suivi par la sortie physique dans le monde réel, à la rencontre des autres et de lui-même.
Petit à petit, Uehara, manipulé par les individus de l'organisation Inter-Bio et prisonnier de son propre délire paranoïaque, va tomber dans une spirale de violence et devenir un tueur sans remords.

Encore une belle découverte puique cette plongée dans un univers totalement atypique m'a vraiment fascinée... Un livre très dense qui nous fait voguer entre fiction et réalité.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge écrivains japonais 2013 organisé par Adalana.




mercredi, avril 10, 2013

La femme de Villon - Osamu Dazai


C'est avec une certaine légèreté que j'ai attaqué ce livre qui fait une soixantaine de pages...

On se situe dans une habitation. La narratrice entend son mari rentrer et s'étonne de sa politesse; en effet, ce dernier va jusqu'à s'inquiéter de la santé de leur fils, chose assez inhabituelle de sa part. Soudain, un couple arrive pour réclamer au mari l'argent qu'il leur a volé. Le mari prend un couteau et menace de les planter, puis s'enfuit.
L'épouse demande au couple de lui raconter ce qui est arrivé. C'est ainsi qu'elle apprend que ces personnes sont des commerçants qui tiennent un restaurant qui survit très bien grâce à la vente d'alcool; son mari est un habitué de cet endroit depuis quelques années. Malgré le fait qu'il part toujours sans payer, les commerçants continuent à lui servir abondamment à boire lorsqu'il vient, parce qu'ils espèrent qu'il paiera ses dettes un jour. Toujours est-il que ce soir, le mari a dérobé une enveloppe contenant beaucoup d'argent aux commerçants et ils doivent récupérer cette dernière avant la fin de l'année. L'épouse écoute l'histoire quelque peu amusée, puis les congédie en leur promettant de tout arranger le lendemain ou le surlendemain.
Le lendemain, accompagnée de son fils, elle se rend à Nakano et va au restaurant. Elle aperçoit la commerçante et lui assure que l'argent lui sera restitué le soir-même; pour prouver sa bonne foi, elle se constitue garante et se met à aider la femme dans les tâches ménagères. Elle travaille d'arrache-pied et sa présence rencontre un franc succès auprès de la clientèle du restaurant. Le soir, son mari, portant un masque, arrive au restaurant en compagnie d'une dame... l'épouse s'approche et prend de ses nouvelles de manière enjouée, puis revient auprès du commerçant pour lui signifier que son mari est là et va régler le malentendu... ce qui était un mensonge de la part de l'épouse au départ, va se réaliser de manière miraculeuse: le commerçant récupère son argent.

Une histoire qui se lit très vite et qui aurait peut-être mérité d'être prolongée, voire approfondie... mais en tout cas, j'ai apprécié le style tout en simplicité d'Osamu Dazai.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge écrivains japonais 2013 organisé par Adalana.

mardi, mars 12, 2013

Amours en marge - Yôko Ogawa


X, une jeune femme ayant un problème d'audition, se rend à une table ronde sur les problèmes auditifs et y rencontre Y, sténographe. Elle sort à peine de la clinique F et doit confier son mal pour un article de presse, tandis que les doigts fascinants de Y notent les mots de tous les témoins. X n'est pas sûre d'être guérie après cette première convalescence et effectivement les bourdonnements envahissent à nouveau ses oreilles et elle doit être hospitalisée. Cela fait 4 mois qu'elle n'a pas vu son mari, car il a décidé de prendre du recul pour réfléchir à leur vie commune; lorsqu'il apprend qu'elle est hospitalisée, il lui rend visite, inquiet, mais résolu à demander le divorce. Y aussi lui rend visite pour lui soumettre l'article de presse qu'elle doit approuver et c'est ainsi qu'un lien se noue peu à peu entre eux; des doigts de Y aux oreilles de X un fil invisible va se tisser au fil du temps et ces doigts vont noter la mémoire des oreilles de X au fur et à mesure de leurs rencontres. Cette rencontre va amener X à accepter ses bourdonnements auditifs, à ne plus les craindre et à vivre avec.

Il s'agit là d'une histoire un peu étrange, mais le style est fluide, rempli de sérénité et de poésie. Cependant, cette histoire m'a semblée trop lisse et n'a pas vraiment réussi à m'émouvoir ni à me passionner... ça se lit, certes, mais je n'en garderai malheureusement pas un souvenir intarissable.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge écrivains japonais 2013 organisé par Adalana.

Ma prochaine lecture sera: "La femme de Villon" de Osamu Dazai.

 
 


jeudi, février 28, 2013

Profanes - Jeanne Benameur


Octave Lassalle, 90 ans, ancien chirurgien du coeur, décide d'engager 4 personnes qui l'assisteront chacune à un moment précis de la journée. Marc sera là le premier, au lever du jour, pour ouvrir les volets de la maison, le raser et s'occuper du jardin; viendra ensuite Hélène qui lui fera la lecture et accepte une commande pour une peinture particulière; puis Yolande arrive pour préparer le dîner; et finalement Béatrice clôt la marche en tant qu'infirmière de nuit.
Petit à petit on découvre ces 4 êtres et leurs blessures, les motivations qui les ont poussés à répondre à l'annonce du vieil homme... parallèlement on découvre également Octave Lassalle à qui la vie n'a pas épargné les épreuves. Chaque être va se lier à Octave d'une manière particulière, mais des liens vont aussi se tisser entre eux... et finalement chacun avec ses interrogations, ses doutes, ses remises en question, ressortira grandi de cette expérience et conforté dans son désir de vivre malgré les obstacles que la vie place sur le chemin.
J'ai adoré l'écriture qui est remplie de poésie... il y a beaucoup de passages que j'ai lu et relu tellement ils étaient beaux et empreints de vérité. C'est le premier ouvrage que je lis de Jeanne Benameur, mais certainement pas le dernier...

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Jeanne Benameur organisé par Noukette.

lundi, février 25, 2013

La fin des temps - Haruki Murakami


Murakami nous entraîne dans 2 histoires en parallèle... tour à tour, d'un chapitre à l'autre, on bascule d'une histoire à l'autre...
Tout d'abord, au Pays des Merveilles sans Merci, un informaticien est amené par une jeune et jolie demoiselle rondelette jusqu’à un tunnel pour rencontrer le grand-père de celle-ci. Ce dernier l’a engagé pour une mission. Le vieux scientifique un peu loufoque dispose de la technologie pour baisser le son et ses théories prédisent que le futur sera silencieux. Notre informaticien travaille sur place, en compagnie du vieil homme, pendant une dizaine d’heures à la réalisation d’un brouillage, puis rentre chez lui pour terminer le shuffling commandé, qu’il doit remettre impérativement dans les 2 jours. Le vieil homme est passionné par les crânes et les touche avec des baguettes pour dégager des sons. Notre informaticien va être pris dans un engrenage trépidant, puisque son appartement va être saccagé par des pirateurs et ensuite il va devoir aider la rondelette à retrouver son grand-père disparu... commence ainsi une série d'aventures qui vont le mener à comprendre le pourquoi et le comment de sa mission et son lien avec la fin du monde.
Ensuite, la 2e histoire se déroule dans la ville de la fin des temps. Cette ville est entourée par un mur et l’entrée ouest est sous la surveillance stricte du gardien. Cette ville est peuplée de bêtes dorées mais qui doivent quitter l’enceinte de la ville à la tombée de la nuit. Notre héros est nommé liseur de vieux rêves en arrivant en ville. Il ne se souvient plus trop ni comment ni pourquoi il est arrivé là. L’accès à la ville exige qu'il abandonne son ombre qui va faiblir petit à petit jusqu'à s'éteindre complètement. Il doit se rendre à la bibliothèque de nuit, car ses yeux sont blessés par la lumière du jour, où une jeune femme, qu’il lui semble déjà avoir rencontrée, lui présente les vieux rêves qu'il doit lire; ces vieux rêves se trouvent à l'intérieur de crânes. Notre héros a du mal à se séparer de son ombre qui essaie d'établir un plan d'évasion afin qu'ils puissent retourner dans leur ancien monde et être réunis à nouveau.
Murakami a ce don de nous transporter vers des contrées où on n'aurait jamais imaginé aller et il arrive à nous tenir à ces 2 histoires par un récit rempli d'aventures et de rebondissements. Très vite, on se doute que ces 2 histoires ont un lien entre elles et on souhaite ardemment savoir lequel. Voilà donc une belle découverte dans le cadre du challenge écrivains japonais organisé par Adalana . Ma prochaine lecture sera "Amours en marge" de OGAWA Yōko.


 


samedi, janvier 19, 2013

La maison où je suis mort autrefois - Keigo Higashino

Dans le cadre du challenge proposé par Adalana j'ai donc attaqué le premier roman traduit de Keigo Higashino "La maison où je suis mort autrefois".

Le narrateur a croisé Sayaka, son ancienne petite amie, par hasard et ils ont décidé de se revoir. Lors de ce rendez-vous elle lui fait part de son inquiétude par rapport au fait qu'elle n'a aucun souvenir de son enfance avant l'âge de 6 ans et lui demande de l'accompagner à l'endroit mustérieux où allait son père. C'est ainsi qu'ils se rendent tous les deux dans une maison isolée au milieu des bois, dans laquelle on ne peut accéder par le sous-sol, et petit à petit ils vont examiner toutes les pièces et tous les secrets qu'elles renferment. C'est ainsi qu'ils vont apprendre l'histoire d'Yusuke, petit garçon de 11 ans, histoire marquée par des événements tragiques, mais au fur à mesure de leurs découvertes la mémoire de Sayaka revient elle aussi par bribes.

L'écriture est fluide et l'histoire nous tient en haleine, passant de rebondissements en rebondissements, ce qui nous pousse à avancer pour connaître le fin mot de l'histoire. Je ne suis cependant pas encore totalement convaincue par Keigo Higashino, j'ai comme un arrière-goût de trop peu. Il me reste "Dévouement du suspect X" dans ma PAL ce qui me permettra de replonger dans cet univers et peut-être de me forger une autre impression.

Ce roman a été lu dans le cadre du Challenge Ecrivans Japonais 2013.


La prochaine lecture dans le cadre de ce Challenge sera "La fin des temps" de Haruki Murakami.

mercredi, janvier 09, 2013

Challenge 2013 : auteurs japonais


Adalana propose de découvrir le monde imaginaire des auteurs japonais en 2013 ... ça tombe bien, j'en connais très peu et j'ai quelques auteurs qui traînent dans ma PAL depuis quelque temps déjà ... J'espère juste que j'arriverai à aller au bout et à participer au moins 1 mois sur 2.
Pour résumer: il s'agit de découvrir un auteur japonais par mois en lisant un ouvrage au choix, heureusement sans obligation de participer tous les mois, et de publier un billet sur le livre en question avant la fin du mois concerné.
 
Voici la liste des auteurs proposés pour les mois de 2013:
- Janvier: Keigo HIGASHINO
- Février: Haruki MURAKAMI
- Mars: Yõko OGAWA
- Avril: Osamu DAZAI
- Mai: Ryu MURAKAMI
- Juin: Kenzaburõ ÕE
- Juillet: Miyuki MIYABE
- Août: Akira YOSHIMURA
- Septembre: Yukio MISHIMA
- Octobre: Natsuo KIRINO
- Novembre: Hiromi KAWAKAMI
- Décembre: libre choix
 
Retrouvez les modalités du challenge ici.
 
 
J'ai entamé "La Maison où je suis mort autrefois" de Keigo Higashino... Le billet suivra bientôt...

lundi, décembre 24, 2012

D'une noirceur magnifique...



Concentrée sur la rentrée littéraire depuis septembre, j'avais bien envie de replonger dans un roman noir et voilà que je tombe sur Anima dans ma PAL... j'étais loin de me douter que la noirceur allait être encore plus prononcée que prévu.
Wahhch Debch trouve le corps de sa femme sans vie dans leur salon... elle a été victime d'un meurtre ignoble et violent... ce traumatisme va ouvrir une brèche vers des souvenirs d'enfance refoulés depuis très longtemps. Le meurtrier est bien vite identifié, mais s'étant réfugié dans une réserve indienne, la police refuse de l'arrêter... mais Wahhch doit voir le visage de ce monstre, parce qu'il veut être certain que ce visage n'est pas le sien, et il se lance donc à la poursuite du meurtrier de sa femme à travers les réserves indiennes américaines.
L'originalité de ce roman vient du fait que les animaux qui seront sur le chemin de Wahhch vont être les narrateurs des chapitres qui vont se succéder: que ce soit l'araignée dans sa toile, l'oiseau dans le ciel, le chat domestique, le moustique dans la cabine téléphonique ou le chimpanzé apprivoisé, tous vont être les témoins de la quête de Wahhch et vont nous la raconter... et de manière imperceptible tous ressentent comme un lien par rapport à cet être en souffrance.
Ce roman est magnifique de par son écriture emplie de beauté et de poésie. Mais c'est aussi une histoire tragique, d'une noirceur terrible, qui laissera son empreinte bien après la fin du livre... ce livre ne peut pas laisser indifférent. A lire absolument pour les fans du genre roman noir (âmes sensibles s'abstenir).

jeudi, février 23, 2012

Mobilisons-nous!

Voilà la campagne 2012 est lancée...
Alors mobilisons-nous! Chaque effort individuel sera un peu de soutien apporté à ceux que la vie ne gâte pas en ce moment et malheureusement leur nombre est en augmentation. Tous les détails sous http://www.ensemble-pour-les-restos.fr/.
J'en profite pour tirer mon chapeau à tous les bénévoles qui s'appliquent tous les jours à aider ceux qui sont dans le besoin.

lundi, juillet 13, 2009

Magritte ... je reviendrai pour toi ...

Ce weekend, me voilà partie pour rejoindre Bruxelles.

Quel bonheur de fouler à nouveau les pavés de la Grand Place, surpeuplée de touristes! Les quelques superbes bâtisses entourant la place ont retrouvé toute leur splendeur suite à un ravalement de façade bien nécessaire.

Quel bonheur de lever les yeux pour découvrir une des merveilles architecturales de Horta!

Quel bonheur de déjeuner sur le toit du musée de la musique, malgré une météo capricieuse, pour admirer la place royale de là-haut.

Mais voilà, j'étais venue pour toi, Magritte... pour le musée dédié à ton oeuvre qui a ouvert ses portes au début du mois de juin. Malheureusement, quelle ne fût ma déception en constatant qu'un grand nombre de visiteurs partageait ma passion et m'avait dévancé dans l'acquisition des tickets d'entrée... la visite était complète pour la journée du dimanche et j'ai dû me résigner à repartir avec pour seule consolation le guide du musée pour apaiser ma frustration. Je reviendrai donc spécialement pour toi Magritte... très bientôt... et en ayant pris soin de réserver mes billets à l'avance.

dimanche, juillet 05, 2009

Je vous conseille vivement la lecture de ce polar...


Voici un superbe polar écrit par Ingrid Desjours, diplômée en psychologie et spécialisée en sexo-criminologie. Elle décrypte l'inconscient humain jusque dans ses fonctionnements les plus monstrueux et elle propose avec "Echo" un polar psychologique qui explore avec brio ces moments où tout "bascule".

L'histoire démarre par le meurtre scénarisé des jumeaux Vaillant, présentateurs adulés et membres du star-système. L'auteur alterne entre le journal d'un personnage qui restera inconnu jusqu'à la fin et la résolution à proprement parler du meurtre.

On se prend d'admiration pour Garance Hermosa, consultante externe auprès des services de police et psychologue chargée de fournir le profil psychologique du meurtrier. Garance est belle, sensuelle, intelligente, instinctive et sexuellement "open-minded". Elle mène la danse dans le milieu masculin de la police.

Ce polar m'a tenu en haleine jusqu'au bout et la révélation finale du meurtrier est une surprise totale, ce qui témoigne de sa réussite.

Merci Mme Desjours et j'attends votre prochain polar avec impatience...

samedi, juillet 04, 2009

Mon album coup de coeur du moment

Voici l'album qui, en ce moment, tourne en boucle sur mon IPOD. C'est une très belle découverte que j'ai souhaité vous faire connaître et voilà pourquoi j'ai cherché à en savoir davantage sur le groupe via le site MetalUniverse.

A l'occasion, n'hésitez pas à écouter leur chansons.


Le groupe rock canadien Billy Talent a été formé suite à la rencontre à l'école du chanteur Ben Kowalewicz, du guitariste Ian D'Sa, du bassiste Jon Gallant et du batteur Aaron Solowoniuk. À l'époque, le groupe a porté le nom de Pezz pendant près de 7 ans. Sous le nom Pezz, ils ont seulement mis en vente l'album "Watoosh!" en 1998.

Originaire de Meadowvale et Streetsville, Ontario, deux territoires voisins de Mississauga, une gande ville à l'ouest de Toronto, Pezz a connu des problèmes légaux avec leur nom en 1999. Un groupe punk de Memphis, Tennessee, utilisait déjà le même nom, et il avait mis en vente un disque sous ce nom en 1990. Cependant, leur premier album officiel a seulement paru en 1995. Cependant, pour éviter des conflits, ils ont changé de nom pour devenir Billy Talent en 2001. Le nom est inspiré d'un personnage de Hard Core Logo. Sous le nom Billy Talent, leur son est devenu plus agressif et dans une direction punk rock. Leur EP, "Try Honesty", a été mis en vente en septembre 2001, ce qui a donné immédiatement un succès en raison de leur énergie en spectacle. En 2002, l'intérêt envers eux se faisait grandissant de la part des grandes compagnies et ils ont signé avec Atlantic Records et Warner Music Canada. À l'automne 2003, le groupe a rendu disponible son premier opus, éponyme. À l'aide plusieurs succès à la radio et à la télévision, dont le dévastateur premier single, "Try Honesty", quelques autres pièces ont connu une bonne popularité sur ce disque, dont "Nothing to Lose", "The Ex" et "River Below". Ils ont joué à guichet-fermé au Canada et aux États-Unis, en plus d'un grand succès en Europe. Les nominations pour différents prix se sont faites nombreuses et ils ont passé la majeure partie des années 2004 et 2005 en tournée pour continuer de promouvoir le premier album.

En Juin 2006, leur premier disque a été certifié 3 fois platine au Canada. Leur second opus, "Billy Talent II", a été enregistré à The Warehouse Studio à Vancouver, encore une fois avec l'aide de Gavin Brown et Chris Lord-Alge. Ils en ont profité pour enregistrer la reprise de la pièce "Cold Turkey" de John Lennon et "Ever Fallen in Love?" de Buzzcocks. À l'automne 2005, le groupe se lance dans la promotion avec une participation aux jeux Burnout Revenge, Burnout Legends, SSX On Tour et EA Sports' NHL 06. De plus, ils sont apparus sur une compilation de Atlantic Records. "Devil In A Midnight Mass" et "Surrender" sont disponibles pour téléchargement sur leur site officiel exclusivement pour la journée de Nöel et pour la Saint-Valentin. "Devil In A Midnight Mass" a été le premier single du disque, officiellement en circulation le 20 avril 2006. Ils ont également fait un vidéoclip pour la pièce "Red Flag", leur second single."Billy Talent II" a été mis en vente le 27 juin 2006 et il a connu une première semaine incroyable au Canada en débutant en première place dans les palmarès avec 48 000 copies vendues. Cependant, ils ont seulement vendu 7 231 copies aux États-Unis la première semaine avec seulement une 134e place. Par la suite, ils ont produit le vidéoclip de la pièce "Fallen Leaves". En janvier 2007, ils font une première tournée canadienne en compagnie de Rise Against, Anti-Flag, et Moneen avec des spectacles à Québec et Montréal. (Source: http://www.metaluniverse.com/)

samedi, juin 27, 2009

Weekend en Ardèche...

Je reviens de 5 jours passés en Ardèche pendant lesquels j'ai envoyé valser maquillage et talons aiguille... un retour au sources qui m'en a mis plein les yeux.

Le séjour a commencé à Genestelle, "là où naissent les étoiles". C'est là que Val a son pied-à-terre en Ardèche.


J'ai été frappée par la nature verdoyante, par les petites maisons en pierre à flanc de montagne, par les monts à perte de vue et par ces roches vieilles de milliards d'années à travers lesquelles la rivière Ardèche a su se frayer un chemin à coups de cascades.


Le soleil a accompagné notre séjour et nos cheveux virevoltaient sur un air de mistral.





Quel bonheur de flâner sur les marchés en goûtant les produits du terroir, de profiter des terrasses en sirotant le vin du pays et de découvrir de petites plages qui se sont improvisées le long de la rivière Ardèche.
Merci Val pour ce très beau séjour...

mardi, janvier 31, 2006